31.07.2007
ENFIN PRIER C'EST:
Saint Paul:" Nous ne savons pas prier comme il faut. C'est pourquoi l'Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse. Il prie en nous d'une façon que nous ne pouvons pas connaître, mais que le Père comprend: Celui qui scrute les coeurs sait quelle est l'intention de l'Esprit. C'est selon Dieu en effet que l'Esprit intercède pour les fidèles."
L'Esprit de Jésus prie sans cesse en moi! Que je sois dans cette église à regarder ce qui est beau ou bien sur mon lieu de travail. Quand je ne sais plus comment prier, j'offre simplement la prière que fait en moi son Esprit. J'offre simplement à Dieu de simples intentions,pas des intentions de toujours donner à autrui ou de faire le bien: il ne s'agit pas de passer son temps à expier des fautes ou à demander Pardon. Il s'agit de donner sans attendre de recevoir en retour. C'est pas facile de donner sans rien attendre en retour.
Donner un peu:non pas des sous ou ce qui est en trop.Donner de soi à l'autre.
Prier: c'est simple non! Alors vous commencez quand?
17:30 Publié dans ANNEE DE LA CATECHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'EST QUOI CETTE ANNEE DU FRERE?
Pour cette année pastorale 2007, c'est le thème qui fédère la communauté des catholiques.
Oui! je sais parler de religion,de la présence de Christ dans la vie de tous les jours (comme sur son lieu de travail) cela peut amuser,agacer,isoler,excommunier... En un mot, vous pouvez passer pour le vilain,le naïf, le benêt, le chieur, le catho du coin.
Qu'importe! Ils ont ce qu'ils-elles méritent.
Ce qui m'intéresse ici: c'est la notion de prière. Savons nous prier?
Cet été, probablement, vous aurez davantage de temps disponible. Certains pénetreront dans des églises: pour visiter,regarder,admirer: c'est gratuit. Geste anodin? c'est moins sûr. Vieux réflèxe des années de cathéchisme.Peut-être. On se rendait à l'église à contre-coeur:par obligation.
Bon alors:savons nous prier? Davantage de temps. Peut-être pourrons-nous en consacrer un peu à prier et à méditer ces paroles de l'Apôtre Paul en invoquant Marie pour qu'elle nous aide à mieux prier:
17:20 Publié dans ANNEE DE LA CATECHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2007
ENCORE BRAVO
Que l'on me pardonne,grand diable.
Dans la présentation de ces dames, hier, j'ai oublié Danielle: en émissaire de François pour rencontrer M. Castro à Cuba.
Et donc: Cécilia qui rencontre la famille de M Kedhafi pour la négo. Bravo. Au diable:tirelire et piécettes.
La cause était bonne: les enfants malades à l'hôpital. C'est une bonne cause: non? Si!
Ou alors, vous n'avez jamais eu d'enfant(s) malade(s).
Moi, j'ai un fils de 19 ans atteint depuis 4 mois d'un cancer rare de l'os. Il a une vertèbre complètement HS.
Le sarcome d'Ewing. Alors, si vous n'avez jamais donné de pièces: c'est que vous n'avez jamais fréquenté un centre pour cancéreux.
Je mélange tout. Allez! encore bravo à Cécilia et à mon Nicolas. Je peux vous appeler encore ainsi: oui. Vous êtes merveilleux.
11:40 Publié dans SOUTIEN | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.07.2007
SOUTIEN POUR CECILIA
Oui! BRAVO Nicolas. Ton épouse a été formidable. A peine arrivée,et hop, elle prend l'avion pour aller négocier la libération d'otages. ça durait depuis 8 ans et hop, les voilà libres.
Bravo Nicolas. Bande de bon à presque rien:les autres. Tu arrives avec ton épouse, et hop, ils sont libres.
Yvonne inaugurait je ne sais quoi, Claude s'occupait des musées, Anémone: j'ai oublié, c'est dire, Bernadette: les pièces jaunes et pour cécilia:la négo.
Non, il ne pouvait être question de pièces jaunes.
Bravo à vous deux.
17:00 Publié dans SOUTIEN | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
OU IL EST QUESTION DE BIDETS
Oui! ici il sera question de bidets.
Il y a deux dans mon journal LIBE, j'ai lu un article instructif sur les commodités en France et en Espagne.
Il y était question de bidets.De quoi s'agit t' il? En Espagne, les toilettes sont dans la salle de bain, un bidet jouxste ces toilettes et lorque les besoins ont été satifaits, le bidet servirait à se laver les fesses.
Dont acte. En France, pour des raisons de coût ou d'organisation, les sanitaires ne sont pas ou plus dans la salle de bain et les bidets ont disparu. Les sanitaires sont dans un espace et la salle de bain dans une autre. Le bidet quand il existe serait dans la salle de bain et servirait de pédiluve aux enfants.
En Espagne, on se laverait les fesses et en France: ce sont les mains que les gens lavent.
Les Espagnols en voyage ou en déplacement seraient malheureux: ils ne retrouveraient pas leur aisance habituelle.
Et en France: il n'est pas dit que les mains soient toujours lavées.
Ce matin: au boulot, j'ai posé la question à tout le monde.
Quel andouille. Aucun(e) n'a pu m'en dire plus, et pourtant je travaille à Bordeaux( proche de l'Espagne).
Que font ils-elles aux toilettes? je l'ignore.
Pouvez-vous m'en dire plus?
J'habite un appartement de 25 ans d'âge. Les wc sont dans la salle de bain. Il y a aussi une douche, et à côté de ce wc:
on trouve quoi? UN BIDET.
16:40 Publié dans LES CHOSES DE LA VIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.07.2007
LU DANS LA REVUE MARIE CLAIRE
Dans la revue Marie-Claire de juin: lu un article instructif sur comment vivre avec 1500 euros par mois.
Bon, c'est vrai, ( et mes collègues filles pourraient le dire), j'aime bien lire la revue Marie-Claire, Cosmo aussi.
Elles sont 3, elles les achètent et se les prêtent. Parfois, j'arrive à me les faire prêter.
Donc, comment arriver à vivre au quotidien avec 1500 euros par mois.Un couple est interrogé, passage de leur vie au crible. Chouette la maison pour illustrer l'article,tout y est: le parasol,le chien, un couple, un enfant.
Une vie fait d'arrangements,pas de superflus, juste l'essentiel et encore.
Il sont heureux, la dame travaille dans l'enseignement et espère qu'avec les années/l'ancienneté,son salaire sera suffisant pour attendre une retraîte bien méritée.
C'est ça la vie:attendre pour demain ce que l'on ne peut pas avoir tout de suite.Que de frustrations.
Rappel: le smic a été fixé à 8,44 euros brut de l'heure et ils sont nombreux à le percevoir.
Rappel: lu ce matin ces quelques lignes: les salaires dans la fonction publique n'ont pas augmenté en 2006 comme il aurait fallu suivant l'inflation.
A qui faire croire qu'en travaillant plus, ils auront plus.
Et cependant: ils pourraient avoir moins. Merci qui? Merci Marie-Claire.
15:55 Publié dans LECTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.07.2007
DESESPERANCE
Alors! l'entreprise serait-elle devenue par la force du capitalisme le terrain de toutes les dangerosités, un lieu de survie, un lieu pour toutes les batailles, un lieu pour les compétitions. Batailler pour survivre?
Des vainqueurs: certainement, des vaincus: le capitalisme en fabriquera encore.De nombreuses sociétés ferment alors qu'elles offrent une bonne rentabilité: ARENA, LU et bien d'autres encore. Grandeur et décadence. Qui arrivera à comprendre que ce qui fonctionne bien doit être détruit? Y aura- t'il un manuel d'économie pour m'expliquer cette affaire.Que dira t'on aux élèves des classes de terminale en économie?
Arrivera t'on à expliquer le mépris. Et pour les salariés en question. Qui s'en occupera demain?: les cabinets d'out-placement, les conventions de reclassement professionnel, nos agences pour l'emploi: moi-même avec d'autres...
Mais pourquoi diable faut-il mourir au travail? Que vaut une vie? que vaut la vie?
17:00 Publié dans SOUFFRANCES AU TRAVAIL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DESESPERANCE
le CHSCT est le lieu évident pour dire des choses sur les conditions de travail et pas forcément pour visiter la n'ième fois les locaux de l'entreprise pour y trouver je ne sais quoi.
Oui, l'employeur n'est plus ce personnage paternaliste d'avant,visitant tout un chacun dans son nouveau logement prêté par l'entreprise près du lieu de travail pour éviter les retards et autres absences pour les travaux des champs.
Au début des années 60 ( en 1961), l'employeur , ( cette grande entreprise Rhône-Poulenc de l'époque, devenue Avantis aujourd'hui) avait prêté le logement à mes parents près du lieu de travail de mon Père.
Fièr, il l'était. Il en connaissait, cependant, la contrepartie. Colos de vacances pour nous. Cadeaux pour la fête des Mamans. Oui. C'était aussi cela:l'entreprise. Il faisait les 3*8, je ne l'ai presque jamais vu enfant. Mais bon, il y avait une forme de grandeur: travailler pour "une bonne entreprise" . Je vous le dis encore, il était fièr.
Le paternalisme a été moqué: il avait ses travers.Il a disparu, laissant le capitalisme devenir brutal, froid,arrogant.
Il n'est plus question que du CAC40, des indices, de la rentabilité. L'entreprise doit être rentable, vendre pour gagner de l'argent qui sera redistribué dans le capital ou en salaire( ou participation).
16:45 Publié dans SOUFFRANCES AU TRAVAIL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DESESPERANCE
Bien sûr, les questions de suicide doivent être abordées avec prudence et les amalgames vous sautent assez vite au visage.D'ailleurs n'a-t'on pas dit , il y a peu, pour la dernière personne à Mulhouse: qu'il s'agissait d'abord de soucis conjugaux.
Allons donc! bien sûr qu'il y a une part d'intime dans ce geste. Mais alors pourquoi se suicider sur son lieu de travail. On peut le faire chez soi, en forêt ou ailleurs.
Non! il y a quelque chose de bien réel dans tout ça: l'entreprise ne serait-elle pas devenue un lieu propice à la désespérance. Préoccupant:oui. On crée des numéros verts, des cellules d'écoute de partout. Il y a donc quelque chose.
La peur gagne la hiérarchie.Et pourtant, n'y a t'il pas des lieux de concertations prévus: Le CRHSCT.
Lieu de dialogue, d'écoute, de décisions. Ce bon CRHSCT: ne sert'il à rien?
16:25 Publié dans SOUFFRANCES AU TRAVAIL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.07.2007
UNE VIE A EGAYER
Oui! j'ai parcouru les notes du blog suivant: http://jevaisbientoutvabien.hautetfort.com
et j'ai souhaité le faire figurer dans la rubrique "soutien".
Non! il ne s'agit pas de souffrance au travail ni de souffrance du tout mais une forme de langueur, pesanteur qui confine à la morosité qui conduit à la souffrance.
Souffrance dans la vie privée. C'est une Femme qui s'exprime dans ce blog.
Je suis un Homme. Les propos de cette Dame me rappellent bien des déceptions d'hier qui m'ont conduit à divorcer, c'est a dire à tout arrêter sans chercher des explications ou à se donner une deuxième chance.
Pour comprendre, pardonner ,expliquer, s'impliquer, reprendre, construire: il faut aimer et avoir confiance. Oui! c'est ça.
Quand tout ça est inexistant, si mince, diffus, étrange, inavouable, inexplicable: il ya lieu d'arrêter et d'essayer de reprendre ailleurs seul ou avec autrui.
Rien n'est perdu.
16:35 Publié dans SOUTIEN | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


