26.05.2008

UN VRAI PLAISIR

Aujourd'hui vu au cinéma le film d'Arnaud Desplechin:  Un conte de Noêl.

2h30 de pur plaisir et pour une fois la critique du Nouvel Obs page 124, numéro de cette semaine, me convient parfaitement.

"Il faut se laisser faire par ces acteurs,tous à leur meilleur, se laisser porter par cette mélodie d'images,de sons, de sensations, de chair, de souvenirs, se laisser absorber par cette matière vivante qui fait du spectateur une de ses composantes, qui sans lui ne serait rien, ne serait pas."

Oui, allez vite le voir. 

UN VRAI PLAISIR

Aujourd'hui vu au cinéma le film d'Arnaud Desplechin:  Un conte de Noêl.

2h30 de pur plaisir et pour une fois la critique du Nouvel Obs page 124, numéro de cette semaine, me convient parfaitement.

"Il faut se laisser faire par ces acteurs,tous à leur meilleur, se laisser porter par cette mélodie d'images,de sons, de sensations, de chair, de souvenirs, se laisser absorber par cette matière vivante qui fait du spectateur une de ses composantes, qui sans lui ne serait rien, ne serait pas."

Oui, allez vite le voir. 

12.05.2008

J'AIME LE CINEMA.MAIS...

 

Ce samedi : vu au cinéma : le fil GAL.

Insatisfait  et pourtant , il y avait là de la matière pour faire un BON film.

Le sujet s’y prêtait : L’intervention de l’Etat Espagnol  de Felipe Gonzales,socaliste contre l’ETA et ses meurtres…

Un lieu : cette Espagne que j’aime…

Des personnages : terroristes ou non…

Bref, de la matière pour faire un film.

Nous avons en fait un travail bien ficelé de journalistes , de la bonne enquête mais pas un film.

Un film, ce n’est pas un reportage, une enquête…

Dans ce film : on ne trouve rien d’un film : de la lumière, de la photographie, des lieux, du suspens, des odeurs, de l’action  , une histoire…

Que reste t-il ?

Il reste José GARCIA. Heureusement. Superbe.

Beau film :le dernier film de Robert Guédiguian. Avec ce film , on trouve du cinéma :Bravo Robert et merci.

JE N'AI PAS CONFIANCE EN VOUS!

Un an déjà !

Mais qu’à t’on vu ?

Oui des réformes mais lesquelles : 51 ai-j’vu et lu ?

Bien !mais quand  pensent ils ?

Insatisfaction, ingratitude, la faute à la presse…

On leur avait promis du pouvoir d’achat, des gains complémentaires, une vie meilleure…

Que voient-ils ?  des prix galopants dans les supermarchés, un prix de l’essence déraisonnable eu égard aux prix pratiqués dans d’autres états européens, une vie difficile, un prix de l’immobilier exorbitant, des licenciements  sans raison si ce n’est  la recherche d’un profit immérité,…

Ont-ils des raisons d’espérer ?

Qu’elles pourraient-être ces raisons d’espérer ?

La conjoncture : Américaine ?  et l’histoire de leurs « subprimes »…

Le prix du baril de pétrole que l’on ne contrôle pas ?....

Une morosité ambiante sans raison ?....

Des promesses sans lendemains…

La presse qui ne ferait pas le relais comme il le faudrait ?...

Bon.

Les promesses : il faut les tenir au risque de passer pour un nul :  les enfants savent cela parfaitement.

Des réformes ? oui!  mais lesquelles et pour arriver à quoi ? il fallait l’expliquer.

La question des retraites ? lancinantes  que l’on  finit par comprendre que l’on nous trompe…

La question de l’école ? Bon !

Avez-vous des enfants ? Sont-ils scolarisés ?  combien  sont-ils par classe ? 30/35 plus, moins ? et comment ça se passe lorsque nos, vos enfants ont besoin de soutien scolaire en maths ou Français ? Le prof n’a pas le temps d’assurer un soutien après les cours : pas le temps, pas payés en heure sup, trop de monde…Bref, nous avons , vous avez recours à des officines privées pour  avoir des heures en plus : mais payées au prix fort. Exonérées d’impôts : ces heures si vous payez des impôts mais pour les autres, que se passe t’il ? rien !

Une école à deux, trois vitesses …

Et l’hôpital : il en est où celui là ? deux vitesses aussi.

Et le reste, cela me fait peine…

Alors faut-il être en grève avec les enseignants, les lycéens ? non je n’y serai pas…

Plus d’enseignants mais pour faire quoi ?

La retraite :à condition que tout soit posé sur la table.

Le service public , s’il faut le défendre, alors allons y mais soyons clairs : là je ne vois que quelques corporatismes qui défendent les restes…

Et pour les autres  qui n’ont rien à défendre : on fait quoi ?

Non, définitivement non : je n’ai pas confiance en vous.

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