12.05.2008
JE N'AI PAS CONFIANCE EN VOUS!
Un an déjà !
Mais qu’à t’on vu ?
Oui des réformes mais lesquelles : 51 ai-j’vu et lu ?
Bien !mais quand pensent ils ?
Insatisfaction, ingratitude, la faute à la presse…
On leur avait promis du pouvoir d’achat, des gains complémentaires, une vie meilleure…
Que voient-ils ? des prix galopants dans les supermarchés, un prix de l’essence déraisonnable eu égard aux prix pratiqués dans d’autres états européens, une vie difficile, un prix de l’immobilier exorbitant, des licenciements sans raison si ce n’est la recherche d’un profit immérité,…
Ont-ils des raisons d’espérer ?
Qu’elles pourraient-être ces raisons d’espérer ?
La conjoncture : Américaine ? et l’histoire de leurs « subprimes »…
Le prix du baril de pétrole que l’on ne contrôle pas ?....
Une morosité ambiante sans raison ?....
Des promesses sans lendemains…
La presse qui ne ferait pas le relais comme il le faudrait ?...
Bon.
Les promesses : il faut les tenir au risque de passer pour un nul : les enfants savent cela parfaitement.
Des réformes ? oui! mais lesquelles et pour arriver à quoi ? il fallait l’expliquer.
La question des retraites ? lancinantes que l’on finit par comprendre que l’on nous trompe…
La question de l’école ? Bon !
Avez-vous des enfants ? Sont-ils scolarisés ? combien sont-ils par classe ? 30/35 plus, moins ? et comment ça se passe lorsque nos, vos enfants ont besoin de soutien scolaire en maths ou Français ? Le prof n’a pas le temps d’assurer un soutien après les cours : pas le temps, pas payés en heure sup, trop de monde…Bref, nous avons , vous avez recours à des officines privées pour avoir des heures en plus : mais payées au prix fort. Exonérées d’impôts : ces heures si vous payez des impôts mais pour les autres, que se passe t’il ? rien !
Une école à deux, trois vitesses …
Et l’hôpital : il en est où celui là ? deux vitesses aussi.
Et le reste, cela me fait peine…
Alors faut-il être en grève avec les enseignants, les lycéens ? non je n’y serai pas…
Plus d’enseignants mais pour faire quoi ?
La retraite :à condition que tout soit posé sur la table.
Le service public , s’il faut le défendre, alors allons y mais soyons clairs : là je ne vois que quelques corporatismes qui défendent les restes…
Et pour les autres qui n’ont rien à défendre : on fait quoi ?
Non, définitivement non : je n’ai pas confiance en vous.
23:12 Publié dans L'AIR DU TEMPS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.11.2007
DESCENDS UN PEU SI T'ES UN HOMME
Le vent est mauvais. Descends un peu , allez viens, viens si t'es un homme ( ou une femme pourquoi pas).
Désopilente idée, poignante incertitude, comme si ça pouvait se régler entre hommes autour d'une bonne baston.
On se battrait et puis tout repartirait. Hop. Z'avait l'idée vous d'aller casser la "gueule" à notre Président.
C'est pas rien de casser la gueule au Président entouré, protégé de ses gardes du corps des services de protection.
Faut en avoir comme on dit. Pauvre Nicolas, qu'as-tu perdu? la tête, la raison, les certitudes.
C'est pas comme dans la cour d'école avec la maîtresse et un mot dans le carnet.
Ils,elles sont pas tous cailleras.
Le vent est mauvais, mais tout n'est pas persdu. samedi dernier, j'ai parlé du dialogue: comme chemin de la
verité. On peut faire plus simple., mais pour dialoguer: faut pas avoir pris en douce la décision que l'on veut
imposer aux autres.
13:10 Publié dans L'AIR DU TEMPS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.11.2007
LE DIALOGUE ET LA VERITE
Cette histoire de dialogue que l'on pose un peu partout est bien l'indice d'une actualité qu'illustrent aussi bien les débats sur l'identité culturelle et les dangers des replis communautaires, que les thèses sur le choc des civilisations , les procès intentés aux religions ou les controverses autour de la laicité.
Ce que le dialogue apprend d'abord à ceux qui cherchent la vérité, c'est l'humilité.
Il n'échappera sans doute à personne que pour bien parler du dialogue, ou du moins pour n'en pas trop parler, il faut s'y être déjà risqué.
Et personne ne peut le faire à la place d'un autre.
Puisqu'il n'y a presque pas de dialogue malgré ce que l'on peut lire et bien la grève pourrait y inviter.
17:55 Publié dans L'AIR DU TEMPS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
QUAND LA GREVE DEVIENT LA SEULE FAçON DE DIALOGUER
Et oui, je le sais mon dernier billet remonte à bien loin. La faute à qui ? à pas le temps? à rien à dire?
Non, actuellement je n'ai pas d'ordi personnel,( je vais acheter un portable bientôt) et je ne vais tout de même pas utiliser l'ordi du bureau pour mes propres affaires. Alors pas d'ordi: c'est pas de billets à poster sur ce blog.
Ce jour, je suis à la bibliothèque de ma ville de Bordeaux et donc je peux écrire.
Vous ne trouvez pas que le vent est mauvais. J'avais laissé mon Nicolas , à la fin de l'été avec son épouse, et pshitt.. je le retrouve sans épouse en ce 09 novembre.
Le vent est mauvais. Nicolas vole, survole, tout et partout, les pêcheurs, les catastrophes, les cataclysmes, les grèves et j'en passe. Si le Tchad. S'en faut de peu qu'il dise au Président en exercice de ce pays d'aller se faire voir ailleurs et de nous rendre ce qui doit l'être. L'avez pas vu prêt à se battre avec un malotru qui l'insulter du haut de je ne sais quoi. Allez, allez viens, viens, si t'es un homme. Y'en a que ça gêne cette façon de gouverner.
Il prend et se sert de ce que ces prédécesseurs lui ont laissé. Personne pour l'arrêter, tout est à lui comme les gosses. D'ailleurs, ce n'est plus à Napoléon qu'on le compare mais à un simple gamin, caprieux et envieux de tout.
C'est peu de le dire.
Le vent est mauvais. Et le dialogue dans tout ça. Le dialogue pourrait-il nous conduire sur le chemin de la vérité.?
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